La DGCCRF (Direction générale de la concurrence)  suspecte 4 banques françaises d’entente. C’est ainsi que fin mars des perquisitions ont eu lieu aux sièges des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne, du Crédit Agricole et du Crédit Mutuel. Durant celles-ci, des documents ainsi que du matériel informatique ont été saisis afin de déterminer si une entente sur les prix des prêts a bien été pratiquée. En effet, la concurrence étant de plus en plus rude dans ce milieu, ces banques pourraient avoir mis en place un “pacte de non-agression” visant à éviter que les clients puissent aller renégocier des conditions plus avantageuses dans un établissement concurrent.