Depuis sa création en 1992, la fondation du Crédit Mutuel s’implique dans des actions nationales, régionales ou locales pour favoriser l’apprentissage en matière de lecture et le plaisir de lire. Au total elle a soutenu plus de 1000 actions jusqu’à aujourd’hui.

Les incorruptibles, créé par des libraires et soutenu par la Fondation, est un prix qui a pour but de changer le regard des jeunes vis-à-vis de la lecture en les faisant participer à un jeu. Ainsi pour cette 18ème édition, 150 000 enfants se sont engagés, au sein de leur classe, à lire les ouvrages qui leur sont présentés, à se forger une opinion personnelle sur chacun de ces livres et à voter pour leur préféré.

La rencontre nationale aura lieu cette année ce mardi 6 mai 2008 dans les Pyrénées-Orientales. Durant cette rencontre les enfants seront invités à participer à des ateliers autour du livre avant que le palmarès de cette édition ne soit dévoilé…

Tout le monde a pu voir le nouveau spot TV de la Banque Populaire (cf. vidéo dans le post précédent) mais la campagne de communication de la banque ne s’arrête pas là ! En fouillant un peu, on s’aperçoit qu’il s’agit en fait d’une vraie volonté de repositionnement. C’est ainsi que la Banque Populaire devient « la banque optimiste » qui vous aide à réaliser votre conte de fée, ce qui n’est pas du luxe quand on sait que le moral des français est actuellement au plus bas…

Preuve à l’appui, le site http://www.banquepopulaire.fr/ qui se présente sous forme de livre interactif. Au programme : le spot télé, la petite histoire de la banque qui aide chacun à trouver son « conte » mais aussi des goodies et le must… le générateur d’optimisme ! Kesaco ? Un programme dans lequel vous enregistrez votre profil (dont une photo) qui génère un miroir magique à votre image pour vous expliquer quel est votre degré d’optimisme…

Nouveau spot TV de la banque populaire, totalement différent du précédent qui, souvenez-vous, retraçait la vie future d’un nouveau-né…

Prêts immobiliers Caisse d’Epargne, un pas à faire pour être propriétaire” : vous avez forcément vu ce slogan sur la nouvelle campagne de communication de la Caisse d’Epargne. Depuis mi-mars dernier, ces publicités sont partout ; en effet rien n’a été laissé de côté : affichage, spots radio, PLV dans les agences et évidemment Internet.

Un important dispositif pour la banque qui n’avait pourtant plus communiqué sur le sujet depuis plusieurs années. Cette publicité qui vise principalement les primo-accédants, est déclinée sous différents visuels.

La DGCCRF (Direction générale de la concurrence)  suspecte 4 banques françaises d’entente. C’est ainsi que fin mars des perquisitions ont eu lieu aux sièges des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne, du Crédit Agricole et du Crédit Mutuel. Durant celles-ci, des documents ainsi que du matériel informatique ont été saisis afin de déterminer si une entente sur les prix des prêts a bien été pratiquée. En effet, la concurrence étant de plus en plus rude dans ce milieu, ces banques pourraient avoir mis en place un “pacte de non-agression” visant à éviter que les clients puissent aller renégocier des conditions plus avantageuses dans un établissement concurrent.

Près de 4 mois après l’affaire Kerviel, la Société générale annonce dans un communiqué de presse que Daniel Bouton quittera le 12 mai sa direction générale. Les fonctions de président du conseil et de directeur général vont désormais être dissociées. Frédéric Oudéa deviendra directeur général et Daniel Bouton gardera sa fonction de président.

L’ex trader de la Société Générale a trouvé un nouveau job. Il est depuis avril employé comme consultant informatique dans une SSII (LCA). Christophe Reille, son porte-parole, a précisé qu’il ne s’agissait pas d’une nouveauté puisque “c’est une offre d’emploi qui a été présentée au tribunal le 8 février”.

Même si “l’affaire Kerviel” n’est toujours pas close aux yeux de la justice, il faut croire qu’une page est tournée pour le nouveau “consultant informatique” mais également pour les médias qui ont peu à peu délaissé cette affaire…

Monnaie

 

Christine Lagarde, la ministre de l’Economie, a présenté en début de mois, devant la commission des Finances de l’Assemblée nationale, ses propositions pour la réforme du Livret A. Le nouveau Livret A proposé par la Ministre perdrait ses spécificités et deviendrait un « pur produit d’épargne ».

Dès lors, une pétition «Pas touche au livret A» a été lancée par les membres d’associations et de syndicats de la Caisse d’Epargne, de la Caisse des dépôts, de la banque de France ou encore du DAL (droit au logement). Cette pétition accuse le gouvernement de vouloir « privatiser le Livret A au profit des marchés financiers, contre l’intérêt des 46 millions d’épargnants » et demande le « retrait du projet de privatisation du Livret A ».

Pour les défenseurs du Livret A, cette réforme « aurait des conséquences sociales et économiques graves et irréversibles pour le pays », comme ils l’expliquent sur leur site Web consacrée à cette cause : http://www.pastoucheaulivreta.org.

Biensûr les banques lésées par cette mesure réagissent elles aussi. Le conseil de surveillance de la Caisse nationale des Caisses d’Epargne (CNCE) dénonce « avec fermeté les propositions » de la réforme. La CNCE craint que l’extension du Livret A aux autres banques fasse courir « des risques majeurs à la solidité financière du Groupe ».

Cela faisait l’objet d’un de mes posts il y a quelques semaines ; la Coupe du Monde du Rugby fût un vrai coup de pouce pour la Société Générale qui peinait depuis 20 ans déjà à se faire remarquer via ce sport.

Fière de ce succès, la banque continue sur sa lancée. On peut voir cette publicité dans l’édition de Métro d’aujourd’hui :

publicité Société Générale Rugby

Pour les mordus… de communication et de Rugby, le site : www.paramourdurugby.com

Publicité CE Livret A

2008 a débuté dans un contexte très particulier pour les banques : crise des liquidités, banalisation du livret A, et bien d’autres éléments ont amené la Caisse d’Epargne a réagir vite pour protéger son fonds de commerce : l’épargne et notamment son Livret A !

A travers plusieurs visuels bien reconnaissables, l’écureuil réaffirme donc sa légitimité envers l’épargne et espère pouvoir prendre une bonne longueur d’avance avant que les autres banques ne viennent elles aussi jouer sur son terrain préféré !

Next Page »